Tests et auto-évaluations
Tests psychologiques : évaluez où vous en êtes
Des échelles validées, à remplir en quelques minutes. Elles situent une difficulté ; elles ne posent pas de diagnostic.
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Tests et auto-évaluations
Suis-je Narcissique?
Le trouble de la personnalité narcissique se manifeste par une perception de soi grandiose. La personne se met constamment en avant. Lire l'article 1 min de lecture
Tests et auto-évaluations
Êtes-vous suffisamment affirmé.e?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
Tests et auto-évaluations
Questionnaire des cognitions agoraphobiques (Chambless)
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Questionnaire sur les sensations physiques
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Suis-je borderline ?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Suis-je phobique social ?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Suis-je anxieux·se ?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Avez-vous une bonne estime de vous-même ?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Suis-je dépressif·ve ?
Une auto-évaluation à remplir en quelques minutes. Elle situe votre ressenti du moment ; elle ne pose aucun diagnostic. Lire l'article 1 min de lecture
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Questionnaire Suis-je stressé.e?
Lire l'article 1 min de lecture
Tests et auto-évaluations
Questionnaire Suis-je antisocial?
Lire l'article 1 min de lectureBeaucoup de personnes passent des années à composer avec une difficulté sans jamais mettre de mot dessus. Elles pensent que c'est leur caractère, que tout le monde vit ainsi, ou que ce n'est pas « assez grave » pour en parler.
C'est là que les échelles d'auto-évaluation ont une réelle utilité. Non pas pour se coller une étiquette, mais pour situer ce qu'on vit par rapport à des repères établis — et découvrir, souvent, que ce qu'on prenait pour une fatalité personnelle est un trouble décrit, fréquent, et traité.
Encore faut-il savoir ce que ces outils peuvent et ne peuvent pas faire.
Ce que ces questionnaires sont
Les échelles proposées ici ne sont pas des tests de magazine. Ce sont des instruments employés en consultation et en recherche, dont les propriétés ont été étudiées : on sait ce qu'ils mesurent, avec quelle fiabilité, et comment interpréter les scores.
Ils ont trois usages principaux :
- Situer une intensité à un moment donné ;
- Suivre une évolution : refait à quelques semaines d'intervalle, un même questionnaire montre si les choses bougent — c'est particulièrement utile en cours de suivi ;
- Préparer une consultation : apporter un résultat à un praticien fait gagner du temps et aide à formuler ce qui est difficile à dire.
Ce qu'ils ne font pas
Ce point est essentiel. Aucun questionnaire ne pose de diagnostic.
Un diagnostic s'établit en entretien, par un professionnel, en tenant compte de votre histoire, du contexte, de la durée des symptômes et de leur retentissement — et en écartant d'autres explications possibles. Beaucoup de tableaux se ressemblent : une fatigue et des difficultés de concentration peuvent relever d'une dépression, d'un trouble anxieux, d'apnées du sommeil, d'un trouble thyroïdien ou d'un simple épuisement.
Deux conséquences pratiques. Un score élevé n'est pas un verdict : il indique qu'un avis professionnel serait utile, rien de plus. Un score bas n'annule pas une souffrance : si vous allez mal, la légitimité de consulter ne dépend d'aucun chiffre.
Comment bien les remplir
- Répondez spontanément, sans chercher la « bonne » réponse ni analyser chaque item ;
- Respectez la période demandée : la plupart portent sur les deux dernières semaines ou le dernier mois ;
- Choisissez un moment ordinaire : rempli un jour particulièrement difficile, un questionnaire surestime ; rempli un très bon jour, il minimise ;
- Ne le refaites pas dix fois pour obtenir un résultat qui vous convient — cette vérification répétée est elle-même un signe intéressant, dont il vaut mieux parler.
Ce que mesurent les principales échelles
Vous trouverez dans cette rubrique des outils portant notamment sur l'anxiété, l'humeur dépressive, l'estime de soi, l'anxiété sociale, le stress, le sommeil, la consommation d'alcool, les cognitions liées à l'agoraphobie ou encore l'affirmation de soi.
Chacun est présenté avec son objet, sa durée et la manière de lire son résultat. Certains sont très courts — quelques questions suffisent —, d'autres plus détaillés.
Et après ?
Si le résultat vous inquiète, ou s'il confirme ce que vous pressentiez, il constitue un excellent point de départ pour une première consultation. Vous pouvez l'apporter ou simplement le mentionner.
Si le résultat vous rassure alors que vous continuez d'aller mal, ne vous arrêtez pas là : aucun questionnaire ne couvre l'ensemble de ce qui peut faire souffrir.
Une précaution
Ces outils ne conviennent pas à toutes les situations. Si vous traversez une crise aiguë, si vous avez des idées suicidaires, ou si vous vous sentez en danger, ne passez pas par un questionnaire : le 3114 répond gratuitement, 24 h sur 24, et en cas de danger immédiat, appelez le 15.
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